Le scandale DSK du nom de l’ancien DG du FMI et ex-futur président de France Dominique Strauss Kahn est l’un des plus croustillants de la décade. Sexe, argent et politique : un cocktail Molotov qui allait forcément exploser à un moment ou un autre. Le samedi 14 mai 2011, l’explosion eut lieu : Nafissatou Diallo, employée de chambre de l’hôtel Sofitel de New York pose une plainte contre DSK pour agression sexuelle. Arrêté et auditionné, DSK est maintenu en cellule puis inculpé le 19 mai pour agression sexuelle, séquestration et tentative de viol. Il sera libéré sous caution avec des garanties de sécurité et financières impressionnantes. Je me souviens que l’agression m’avait été expliquée en ces termes le dimanche 15 mai : DSK serait sorti de sa salle de bains "totalement nu", aurait aperçu la femme de ménage, aurait couru fermer la porte avant de la brutaliser et de la violer. J’avoue avoir montré mon scepticisme : un homme d’un certain âge face à une jeune femme trentenaire en pleine forme, en situation de danger de mort et de surcroît africaine. Pour moi la balance de la force physique ne pesait pas en faveur du présumé violeur, surtout que l’on sait que la force peut être décuplée en cas d’agression. Pas de cris, pas de témoins. Quelques jours plus tard, j’apprends qu’on aurait retrouvé des flux dans la bouche de la jeune femme. Y aurait il eu fellation ? A quel moment parle t’on donc d’agression sexuelle ou de viol ? Je restais dubitative. Chose surprenante, la plainte a été déposée bien des heures après l’agression présumée. DSK a même eu le temps de déjeuner en ville avec sa fille, de remplir ses formalités aéroportuaires et de s’installer tranquillement dans l’avion avant de se faire arrêter… Confusion. Il me semble qu’en cas de viol, la victime s’empresserait de lancer l'alerte et de porter plainte. Surtout dans un grand hôtel qui grouille de monde. Trop d'éléments obscurs, sans parler du frère de la jeune guinéenne qui n'est en fin de compte qu'un ami...
Je ne saurais défendre l’une ou l’autre des parties mais le bon sens me fait penser que ; effectivement il y a eu attouchements sexuels; effectivement il y a eu une sorte d’agression (des traces de griffures auraient été retrouvées sur le torse de DSK) mais il n’y certainement pas eu viol au sens courant du terme. Peut-on réellement parler d’agression lorsqu’il y a consentement ? Peut on gâcher la vie d’un homme parce qu’à un moment on a eu une saute d’humeur ?
Parce que pour ma part, il s'agit surement de cela : un changement de mood, une volonté d'exploiter le filon à postériori (après coup)... Ou alors, d'un moment d'intimité qui, consentant dans les premiers temps a mal tourné, peut être à cause de demandes et d’envies déplacées de DSK, ou peut être parce que la jeune femme a souhaité faire marche arrière (on a en effet appris il y a quelques jours de sa mère qu’elle était pieuse et instruite)…. Mais il ne s’agit là que de supputations… Et la justice américaine devrait nous en apprendre plus dans les prochains jours…
En bonne pragmatique que je suis, je proposerais à DSK de négocier : une vie retrouvée ne s’achète pas, mais pour le reste (procès, accusations mensongères, scandales etc…) il y a Mastercard… comme dirait la publicité. DSK, Donne Son Kash à la demoiselle !
En bonne sœur que je suis, je proposerais à mes frères de réfléchir avant de succomber à quelques secondes de plaisir ; surtout si vous vivez en Europe ou aux USA parce qu’en Afrique encore, on peut s’arranger entre nous… Pour ceux qui fréquentent les hôtels, les restaurants, les discothèques, exigez en plus d’être servis par des hommes, ne vous adressez pas aux employées féminines, apportez vos propres caméras de surveillance et… pensez à votre ami DSK !
En bonne femme que je suis, je proposerais à mes sœurs de bien choisir leurs époux. Et si jamais, ils dérapent ou « sont dérapés », restez à leurs côtés et soutenez les. La pauvre épouse de DSK, la magnifique Anne Sinclair a subi et pâtit encore aujourd’hui des écarts de son coureur de mari. Elle le soutient et on la comprend bien. On l’admire même pour ce choix et pour les actes qu’elle a posés depuis l’éclatement de l’affaire DSK. Admirative devant sa discrétion, sa dignité, son engagement et sa stature d' "épouse de". Il n’y a pas d’homme pour ce style de femme. Chapeau bas madame !
PJ : L'avis de Mme Sano Doussou Condé, guinéenne vivant à New York sur l'affaire DSK :
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